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Nom du blog :
whynotpat
Description du blog :
Pourquoi le Psy? Il y a whynotpat
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
12.02.2007
Dernière mise à jour :
02.04.2007
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Au fond du trou?!!!...

Posté le 02.04.2007 par whynotpat


--

***Socrate?! Et alors?***

Posté le 16.03.2007 par whynotpat
Socrate (470-399 avant Jésus Christ) est sans doute le personnage le plus énigmatique de toute l’histoire de la philosophie. Il n’écrivit pas une seule ligne. Et pourtant il fait partie de ceux qui ont eu le plus d’influence sur la pensée européenne. Sa mort, qui survint dans des conditions dramatiques, y a aussi largement contribué.

Les arbres à la campagne ne peuvent rien m’apprendre, avait-il coutume à dire. Il avait aussi la faculté de rester plongé plusieurs heures dans ses pensées.
Déjà vivant il passe pour quelqu’un de très mystérieux, et à sa mort il fut considéré comme fondateur des écoles de philosophie.
Il était très laid, on sait au moins cela. Petit et gros, avec des yeux globuleux et un nez retroussé. Mais intérieurement, on disait de lui qu’il était «merveilleux». Cela ne l’empêcha pas néanmoins d’être condamné à mort à cause de son activité philosophique. C’est Platon qui fit son élève et devint lui-même un grand philosophe de l’histoire. Platon écrivit plusieurs dialogues ou conversations philosophiques en se servant de Socrate comme porte-parole.
Socrate n’aurait jamais été un grand philosophe s’il s’était contenter d’écouter les autres. Mais il n’aurait pas été condamné à mort non plus. En réalité il posait surtout des questions au début. De cette façon il faisait semblant de ne rien savoir. Puis au cours de la conversation, il s’arrangeait pour que l’autre découvre petit à petit les failles de son raisonnement. A la fin, son interlocuteur se retrouvait tellement coincé qu’il était obligé de distinguer le vrai du faux.

On raconte que la mère de Socrate était sage-femme et qu’il comparait sa pratique philosophique à l’art de faire accoucher. En effet, ce n’est pas la sage-femme qui «met au monde » l’enfant. Elle seulement là pour apporter son aide lors de la naissance. De même, la tâche de Socrate consistait « faire accoucher » les esprits de pensées justes. La vraie connaissance peut venir que de l’intérieur de chacun.
En faisant celui qui ne sait rien, Socrate obligeait précisément les gens réfléchir. Socrate savait faire l’ignorant ou du moins passer pour plus bête qu’il n’était et c’est ce qu’on appelle «l’ironie de Socrate». Une telle scène se produisait en beau milieu de la foule c’est à dire en public. Rencontre Socrate c’était courir le risque d’être tourné en ridicule et devenir la risée de toute la foule.
C’est pour cela que certains finirent par le trouver dérangeant et irritant, surtout ceux qui détenaient le pouvoir dans la société.

Nostalgie....Quand tu nous tiens...!!!

Posté le 16.03.2007 par whynotpat
Hier soir je suis tombé sur ce mail.....ça fait mal au coeur.... Je pense qu'elle a marqué ma vie et qu'elle restera là pour un bout de temps. Et pourtant cela date d'il y a 5 ans...



Désolée mon ange,

Mais je ne suis pas collée à ma boite email aujourd'hui !!! pour une fois tu vas me dire !!! et oui ! de temps en temps je la lache un peu !!!!
Bon, alors si c'est de ma faute tant mieux !! je vais être punis !!! chouette !!!
J'imagine que tu termine à 18h00 ... et que tu vas essayer de joindre ton pote ...
Mais, ne t'inquiète pas si ce n'est pas possible tant pis !!! va y sans moi, je ne t'en voudrais pas !!!
De toute façon je dois me coucher de bonne heure !!!
Bon je te fait d'énormes bisous d'amour !!!
A tout à l'heure !!!

Tu me manques beaucoup !!!
Bisous
SL. --

Coup de Coeur***

Posté le 15.03.2007 par whynotpat
Il faut lire entre les lignes?!..........

Only you can have my soul
Oh oh oh you can have it all
Everything you want, my heart, my love
To you baby love forever

Let me explain how I feel about you
First it's to easy to say I need, I love you
I will try to describe what I mean, how it feels like
For that, I use worked melodies sinceres
You were my heaven on earth, the light of myself
Through you I gave birth, you made me a woman
Every colour of my world, that's what you are
Like a lion rules the jungle you rule my heart


Chorus

Thank you
You turn my nights into days
Cause every second and a minute of each hour I need to see your face
I need you, touch you, smell you,hug you,all through the day
Kiss you, hug you, smell you, touch you, teas you, please you and say your name

Chorus

Bridge:
No matter what we'll be, with you and me
You'll always have my soul, my heart, my love my everything

Ayo

Posté le 13.03.2007 par whynotpat
Ce soir le concert d'AYO avec my sister....
je crois que je vais adorer, je ne fais pas beaucoup de sorties avec elle, et je le regrete enormement, car elle est délire...

Je ne connais pas beaucoup AYO, à part quelques tubes qui passent à la radio....mais ça vaut le coup, en plus elle parle français....Donc capitale sympathie....

Do you really think she can love you more than me, do you really, really think so
Do you really think she can love you more than me, baby I know she won't
Cause I loved you, unconditionally, I gave you even more than ,I had to give
I was willing for you to die, cause you were more precious to me, than my own life

Down on my knees, I'm begging you, Down on my knees, I'm begging you, Down on my knees, I'm begging you, Please, please don't leave me

I won't believe, that you really, really, wanna leave me, just because of her
Have you forgot about, all the things, we've been through, she was not the one, who was there for you
See, I loved you unconditionally, I gave you even more than ,I had to give
I was willing for you to die, cause you were more precious to me, than my own life

Down on my knees, I'm begging you, Down on my knees, I'm begging you, Down on my knees, I'm begging you, Please, please don't leave me

Don't leave me, I'm begging, I love you, I need you, I'm dying, I'm crying, I'm begging,
Please love me
I love you, I love you, I'm begging, please love me, I'm begging, I'm begging, Please don't leave me, no, no, no, no, no

Down on my knees, I'm begging you...

A Nassim......

Posté le 12.03.2007 par whynotpat
HANSEN.

Kurtis Hansen, un homme de taille moyenne, mince, vêtu de l’habit traditionnel du bûcheron d’Aberdeen, avançait lentement sous la pluie battante, ses bottes remplies d’eau s’étaient alourdies et chaque pas retombait lourdement dans les flaques de boue.
Blotti dans son épais manteau on ne voyait plus que sa vielle casquette des Seattle Supersonics. Il arriva enfin devant un snack le “Aberdeen Fantastic chiken bar ”. Il
Pénétra dans l’établissement, l’endroit était très éclaire, avec des tables très écartées, de fausses plantes et les murs de couleur beige et jaune façon Mc Donald’s, le samedi il y avait souvent foule mais là le restaurent était plein à craquer. Un serveur accosta Hansen et lui demanda s’il désirait boire un verre au bar ou s'il voulait manger à table. Hansen sans répondre scrutait la salle, il n’y avait effectivement plus de places assises.
- Voulez-vous boire un verre ? Il n’y a plus de place à table, ajouta le serveur.
- Monsieur ? Le bar est par-là.

Thurston Jackson était assis à côte de la fenêtre qui donnait sur une rue déserte au milieu de laquelle des flaques de boue grandissaient dangereusement. Les rares voitures qui passaient arrosaient les façades des maisons d’un liquide marron, ce qui expliquait l’absence de passants. Jackson était un grand noir de près d’un mètre quatre-vingts dix, de quarante cinq ans environ, il avait une moustache, habillé d’un costume Armani gris foncé. Il était avocat. Il lisait un journal régional qu’il avait acheté au bar, devant lui sur la table il y avait un hamburger à peine entamé, Jackson l’avait recouvert de ketchup et de moutarde mélanges, quelques frites traînaient ici et là au milieu de son assiette. Soudain il entendit que quelqu‘un s’approchait de lui, il tourna la tête et vit le serveur qui avait l’air gène.
- Qu’y a-t-il mon jeune ami ? Questionna Jackson.
- Excusez-moi de vous déranger dans votre lecture, mais quelqu’un désirerait partager cette table avec vous, est ce que cela serait possible ?
Jackson regarda derrière le serveur et vit Hansen qui attendait en tournant en rond.
- Cela ne me dérange absolument pas, il peut venir décida Jackson.
Le serveur se retourna, alla parler avec Hansen puis celui-ci se dirigea vers la table.
- Thurston Jackson, avocat, heureux de vous rencontrer euh… !
- Kurtis Hansen, bûcheron et tuer à gage à mes moments perdus ?
Hansen s’assoit après avoir serrer la main de Jackson, il se déshabilla, il portait un pull à l’effigie de Harvard.
- Vous avez fait Harvard ?
- Non.
- Vous voulez le menu ?
- Oui.
Jackson le lui tendit.
- Je vous conseil le mega chicken avec fromage !
- Merci.
Jackson appela le serveur et fit la commande, il reprit un autre plat de frites. Hansen changea de visage, il retira sa casquette et sourit, Jackson le lui rendit.
- Alors vous êtes avocat ?
- Oui, mais expliquez-moi pour “tueur à gage ” ou est le gag ?
- Quel gag ? C’est la vérité.
- Alors vous avez tué des gens ! On vous donne de l’argent pour tuer !
- Exactement.
- Et pourquoi vous me le dites ? !
- Pour être sincère.
- Oui….Et bien je suis avocat à Seattle et un des rares noirs à l’être !
Hansen resta perplexe. Le sourire fier de Jackson s’effaça, un silence s’installa, puis :
- Oh ! Excuse-moi, c’est vrai pourquoi parler de couleurs, hein mon frère !
- Pourquoi m’avoir dit ça ?
- Dit quoi ?
- Que vous étiez noir ?
- Parce que je le suis.
- Et c’est si important ! J’arrive dans ce resto, trempé, je cherche un peu de chaleur, je m’assieds avec vous car vous me paraissez sympathique, amical, pas parce que vous êtes noir !
- Excusez-moi mais…
- Non, je voulais être ami avec vous, mais vous, vous mettez une barrière entre nous, une frontière, comme si vous disiez : “ toi tu es blanc, moi je suis noir, alors n’essaie même pas d’être mon pote ”.
- Mais non !
- C’est ne pas parce que vous êtes noir que je vais vous aimer plus, ni moins. Vous êtes Jackson et moi je suis Hansen, pourquoi ne pas en rester là ? Pourquoi devrait-il y avoir une distinction quelconque parce que vous êtes noir et moi blanc ? Pourquoi ressentez-vous le besoin de me dire que vous êtes noir ? Je le vois bien !
- Si je vous l’ai dit c’est pour insister sur le fait que les noirs sont très rares dans ce milieu dirige exclusivement par les blancs, alors peut-être que vous ne voyez pas de différence entre les noirs et les blancs, mais moi si ! Les blancs ont le pouvoir, les noirs sont des esclaves, si c’est votre peuple qui était dominé alors vous diriez la même chose que moi et vous verriez la différence.
- Mais là on est que tous les deux….
- C’est vrai, mais tous les jours j’ai dû affronter les préjuges à cause de ma couleur de peau et j’ai gagné, je suis avocat, j’en suis fière et cette fierté est indissociable de ma couleur, c’est ma couleur qui rend immense cette victoire, vous comprenez ? Et c’est parce que j’en suis fière que je vous l’ai dit.
- Oui je comprends, c’est vrai que les gens de couleur sont défavorisés, mais ce n’est pas une raison pour faire de tous les noirs des martyrs, il y a aussi énormément de blancs qui sont dans la merde.
- Je suis d’accord, mais je ne me considère pas comme un martyr au lieu de me lamenter sur mon sort comme le font tant d’autres, j’ai travaillé, j’ai eu mon diplôme, j’ai réussi, c’est ça qui compte.
Le hamburger et les frites arrivent apportés par le serveur. Silencieusement les deux hommes inspectaient leurs assiettes, puis Jackson s’adressa à Hansen :
- D’où êtes vous originaire ?
- Mon père était hollandais, mais je suis né à Olympia.
- Vous êtes donc dans la région depuis votre enfance, moi je ne vis à Seattle que depuis cinq ans et avec mon travail je n’ai pas beaucoup de temps pour visiter la ville.
- Que faites-vous à Aberdeen ?
- C’est assez confidentiel mais disons que je suis venu voir un de mes clients…mais parlez-moi de vous, vous avez de la famille ?
- Non.
- Moi j’ai une femme et une fille.
- Ma femme est morte, elle s’est suicidée.
- Jésus, Marie, Joseph ! !
- Vous êtes croyant ?
- Bien sur que je suis croyant !
- Catholique ?
- Protestant, vous ne l’êtes pas ?
- Non, c’est qu’un amas de conneries ! Est-ce que vous savez ce que la religion a fait à votre peuple ? L’esclavage…
- La religion n’y est pour rien, c’est la folie de l’homme blanc !
- Et les guerres entre musulmans et juifs ?
- Ils ne sont pas protestants.
- Mais c’est les mêmes conneries ! Assagir le peuple, lui donner des réponses toutes faites aux questions fondamentales pour lui éviter de trop réfléchir, pour qu’il reste dans l’ignorance et la misère !
- Je crois en Dieu et en sa toute puissance.
- Alors vous croyez que ce qui arrive c’est la volonté de Dieu, que c’est notre destin, donc si je vous tue, c’est Dieu qui l’aura voulue ? J’irai au Paradis ? Dans ce cas personne n’ira enfer, et sans enfer il n’y a pas de Paradis.
- Qui vous a demandé de me tuer ?
- Tyron Phœnix.
- Quel salaud ! Ne me tuez pas ! Je vous payerais.
- Tu n’as plus d’argent, ils ont tout organisé.
Jackson se leva et hurlant :
- Cet homme veut me tuer ! Appelez la police ! !
Le serveur s’approcha.
- Il va vous ramener à l’hôpital.
- Quel hôpital ? ? ? ?
Hansen se leva à son tour.
- Il va se calmer, les patients sont toujours en peu déstabilisés quand on veut les ramener.
- Patient ! Mais de quoi il parle ? ?
- Vous aviez raison docteur Hansen il a perdu la mémoire.
- Je vais l'emmener mais d'abord il faut le faire taire et l'attacher.
- Vous croyez que c'est nécessaire ?
- Il est coriace.
- Au secours ! ! Lâchez-moi
- Au revoir docteur Hansen.
Hansen traîna Jackson jusqu'à une ruelle à l'abri des regards, la pluie n'avait pas cessé et Hansen glissait dans la boue, il essayait tant bien que de mal de tenir sur ses jambes tout en maîtrisant le massif Jackson. Il l'adossa contre le mur, il sortit un pistolet et le pointa sur la tête de sa victime.
C'est Dieu qui l'aura voulue ainsi...
Jackson gémit pour une dernière fois à travers le bâillon avant de mourir, la tête transpercée par une balle de Smith and Wesson.
Hanse rangea son arme, remonta son manteau pour ne pas laisser apparaître que sa vielle casquette puis s'en alla son contra rempli.
Son associé au billet :

Pour Elle....

Posté le 08.03.2007 par whynotpat
Rien que pour toi....

J'ai adoré: GumBoots

Posté le 08.03.2007 par whynotpat
GUMBOOTS - Rhythm is a language

Le décor plonge le public au plus profond de la mine. Douze jeunes gens sud-africains passent du chant à la danse dans un rythme enivrant. Une prouesse indéniable, une énergie à couper le souffle.
Le spectacle ne connaît de langage que celui de la musique, du rythme et de la gestuelle.
Les corps sont les instruments de musique, les regards sont les paroles… Extrêmement physique, ce spectacle dévoile une partie de l’histoire riche et complexe de la culture sud-africaine.
1h30 de pur plaisir, de rythmes, de percussions, de vitalité.

L’origine du spectacle

L’histoire a débuté dans le Centre de jeunesse Thabisong à Soweto. Ce centre de jeunesse a été créé en 1974 par Madame Makhudu dont le but était de transmettre à la jeune génération les traditions et les cultures sud-africaines. Le deuxième objectif était également de retirer ces enfants de l’enfer de la rue et de la délinquance. De nombreuses formes de danses et rites ont été ainsi enseignées aux jeunes dont l’unique danse sud-africaine issue de la rigueur du travail dans les mines d’or : le gumboots.

En 1988, certains jeunes de ce centre de jeunesse ont formé la troupe The Rishile Poets et ont créé un spectacle mêlant chants et danses. Ils se produisaient dans la banlieue de Soweto, dans les principaux centres commerciaux. En deux ans, plus de 15000 personnes sont ainsi venues les applaudir.

En 1990, ils rencontrent le metteur en scène Zenzi Mbuli et le producteur Tale Motsepe. L’aventure prend une autre tournure. Durant les deux ans qui suivent, la troupe participe aux principaux festivals d’Afrique du Sud et participent également à des festivals en Australie, en Asie, à Amsterdam, à Bruxelles et à Hong Kong.

En 1998, The Rishile rencontre d’autres partenaires artistiques et adopte définitivement le nom de Gumboots. Ils repartent en tournée dès juin 1999 à travers l’Afrique du Sud. Chaque représentation est complète et Le Festival d’Edimbourg les programme la même année. Depuis, ils enchaînent représentations en Amérique du Nord, en Grande-Bretagne. Ils participent également au Festival
" Juste pour Rire " au Canada.

La belle liste...

Posté le 06.03.2007 par whynotpat
Aller à un concert
Repeindre ma chambre en vert
Boire de la vodka
Aller chez Ikea
Mettre un décolleté
Louer un meublé
Et puis tout massacrer

Pleurer pour un rien
Acheter un chien
Faire semblant d'avoir mal
Et mettre les voiles
Fumer beaucoup trop
Prendre le métro
Et te prendre en photo

Jeter tout par les fenêtres
T'aimer de tout mon être
Je ne suis bonne qu'à ça
Est ce que ça te dé-çoit ?
J'ai rien trouver de mieux à faire
et ça peut paraître bien ordinaire
et c'est la liste des choses que je veux faire avec toi

Te faire mourir de rire
Aspirer tes soupirs
M'enfermer tout le jour
Ecrire des mots d'amour
Boire mon café noir
Me lever en retard
Pleurer sur un trottoir

Me serrer sur ton coeur
Pardonner tes erreurs
Jouer de la guitare
Danser sur un comptoir
Remplir un caddie
Avoir une petite fille
Et passer mon permis

Jeter tout par les fenêtres
T'aimer de tout mon être
Je ne suis bonne qu'à ça
Est ce que ça te dé-çoit ?
J'ai rien trouver de mieux à faire
Et ça peut paraitre bien ordinaire
Et c'est la liste des choses que je veux faire avec toi

ha ha
ha ya
ha ya
ha ha

Je sais je suis trop naïve
De dresser la liste non exhaustive
De toutes ces choses que je voudrais faire avec toi

T'embrasser partout
S'aimer quand on est saouls
Regarder les infos
Et fumer toujours trop
Eveiller tes soupçons
Te demander pardon
Et te traiter de con

Avoir un peu de spleen
Ecouter Janis Joplin
Te regarder dormir
Me regarder guérir
Faire du vélo à deux
Se dire qu'on est heureux
Emmerder les envieux.

Paris by Night

Posté le 02.03.2007 par whynotpat
Voilà un rituel que j'avais oublié, prendre mon scooter, faire le tour de Paris à la tombée de la nuit...

Rien n'a dire, elle est belle la capitale, et cette fois encore j'avais une passagère derrière, elle a adoré...
Après une petite pause d'un verre de Chardonnay et un bleu lagoon pour elle, on a fini chez le traiteur italien à Mouffetard (tjrs aussi bon, pâtes fraiches ou farcies...).
La soirée s'est terminée au Teddy's Bar, une pinte de despé et pour elle un Cosmopolitan. Elle m'a parlé de sa vie actuelle. Elle termine ses études dans un mois, et hop sur le marche du travail.... ça me fou encore des frissons, je l'ai connue elle avait 9ans, aujourd'hui elle en a 22. Dur d'admettre que le temps passe aussi vite. ça ne me rajeuni pas... héhéhé
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